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HAVRAIS-DIRE Le blog de Dan et ses amis.
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HAVRAIS-DIRE Le blog de Dan et ses amis.
  • Histoire du Havre, Sainte-Adresse, Sanvic, Bléville, quartier de l'Eure, Rouelles, etc. Illustrée avec des photos "avant-après". (Pour vous abonner cliquez sur flux RSS des messages ci-dessus)
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24 mai 2026

Rue de la cavée verte. D’un octroi à l’autre

À l’origine, la rue de la Cavée Verte était une voie étroite, comme beaucoup d’autres rues de l’époque. Les municipalités du Havre et de Sanvic comprirent rapidement que cet axe était appelé à jouer un rôle essentiel avec l’essor de l’automobile et le développement urbain.

Par ailleurs, le stade de la Cavée Verte attirait de nombreux spectateurs, renforçant encore l’importance de cette artère. Pour toutes ces raisons, son élargissement s’imposa progressivement.

La rue débutait à l’ouest, au croisement de la rue Clément Marical. Passage fréquenté par les transports de marchandises, elle accueillait dès son entrée un poste d’octroi, comme en témoigne la carte postale ci-dessous :

Le Havre Edouard Phillipe tabac Voltigeur Sadi Carnot Le HAC football
Cliquez sur la photo pour voir l'endroit de nos jours

Un autre poste d’octroi se trouvait au carrefour des rues de Cronstadt et cavée Verte. Sur cette carte postale on voit bien que la rue de la cavée verte est étroite :

Le Havre Edouard Phillipe tabac Voltigeur Sadi Carnot Le HAC football
Cliquez sur la photo pour voir l'endroit de nos jours

Deux vues aériennes permettent de comparer la largeur de cette rue à deux époques : en 1947 et aujourd’hui.
Sur la photo ci-dessous, le Parc d’Or est représenté à la même échelle sur les deux clichés. Cela donne une bonne idée de l’élargissement de cette artère.

Après la construction du Parc d’Or en 1926, puis celle des HBM en 1934, la rue de la Cavée Verte évolua progressivement vers la physionomie que nous lui connaissons aujourd’hui. Une carte postale témoigne de cet élargissement partiel, dont l’ancien tracé est matérialisé par la ligne rouge.
Nous nous situons ici non loin de la place Tourneville.

Edouard Philippe

En observant le fond de l’image, on constate en détail que l’élargissement de la rue de la Cavée Verte était alors en cours : 

Le Havre Edouard Phillipe tabac Voltigeur Sadi Carnot Le HAC football

Cet élargissement continuera dans les années 1950 entre la place Tourneville et le parc d’or d’une part et entre le stade de la Cavée Verte et la rue Clément Marical de l’autre. Deux photos aériennes illustrent cet élargissement au niveau de la place Tourneville.

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Urbanisation rime avec commerces

Le développement de l’urbanisation favorise également l’essor du commerce. Déjà nombreux sur cette artère, les commerces connaissent une forte expansion jusqu’à l’arrivée des supermarchés.
Un marché est également instauré sur la place Tourneville, où la clientèle se rend les mardis, jeudis et samedis.
Aujourd’hui, seuls quelques étals subsistent encore, vestiges du marché animé d’autrefois.

Le Havre Edouard Phillipe tabac Voltigeur Sadi Carnot Le HAC football

En dehors du marché de la place Tourneville, de nombreux commerces s’étendaient le long de cette rue.

Il est difficile de tous les recenser mais, d’une manière générale, ils ont aujourd’hui disparu.
Citons par exemple le café situé au 197 rue de la Cavée Verte, à l’angle de la rue Jules Guesde.
Dans les années 1920, cet établissement était tenu par un certain P. Duchesne sous l’enseigne « Café Bégouen »

Le Havre Edouard Phillipe tabac Voltigeur Sadi Carnot Le HAC football
Le Havre Edouard Phillipe tabac Voltigeur Sadi Carnot Le HAC football

Un autre débit de boissons disparaîtra également : il s’agit du café « Au Bon Conseil », tenu par Marcel Conseil au 215 de la rue de la Cavée-Verte.

Le Havre Edouard Phillipe tabac Voltigeur Sadi Carnot Le HAC football

En dehors des débits de boissons, on peut également citer la mercerie « Au Poussin Bleu », tenue en 1970 par M. et Mme Chopart. Comme de nombreux commerces voisins, ce magasin a subi la concurrence des supermarchés avant d’être transformé en habitation.

 

Le Havre Edouard Phillipe tabac Voltigeur Sadi Carnot Le HAC football

On pourrait multiplier les exemples de commerces disparus dans cette artère. Dans certaines rues adjacentes, telles que la rue Jules-Guesde, ces petits commerces ont eux aussi disparu, parfois pour d’autres raisons que la seule concurrence des supermarchés, comme la boulangerie du 41 rue Jules-Guesde, tenue en 1970 par le boulanger Raymond Mezenguel.

Le Havre Edouard Phillipe tabac Voltigeur Sadi Carnot Le HAC football
Le Havre Edouard Phillipe tabac Voltigeur Sadi Carnot Le HAC football

Au bas de la rue Jules Guesde se trouvait une « bibliothèque pour tous », la voici en photo prise par Laurent Durel :

De nos jours la bibliothèque est transformée en habitation, mais se faisant les travaux ont permis de mettre au jour l’ancienne enseigne où « était inscrit « Épicerie Débit »

Le prochain article de Havrais-Dire est en préparation, sans date de publication définie pour le moment. Havrais-Dire marque donc une pause.

En attendant, si le cœur vous en dit, vous pourrez me retrouver à l’occasion de la fête du quartier de Tourneville, le samedi 30 mai, près de « La Fabrique », au sud du fort de Tourneville.
Une petite exposition consacrée au quartier sera présentée de 14 h à 18 h 15. Vous y êtes les bienvenus.

Sources :
Annuaires Micaux.
Presse Havraise Havre Libre et Havre Presse.
Photos :
Collection PR.
IGN.
Laurent Durel.
Havrais-Dire.
Relecture Catherine Dubois

Commentaires
O
Bonjour,<br /> Rue de la cavée verte j'avais dans les années 50 les parents d'un copain qui y habitaient et qui dans le garage de leur villa avaient crée une épicerie avec ce copain donc lui partait de la rue de la cavée verte et moi de la rue Zénoble Gaudouin , nous allions à l'école Jean Macée tous les jours et par tous les temps et au Havre(là ,à Sanvic ) c'était pas peu dire. Merci de me refaire vivre ces moments de ma jeunesse
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H
Bonjour OSTRIC,<br /> <br /> J’avais répondu à ce commentaire, mais je ne sais pas pourquoi il a disparu.<br /> Dans ma réponse, j’expliquais qu’à cette époque il était plus facile de créer un commerce, sans être submergé par la paperasserie. C’était une autre époque…<br /> Bon dimanche OSTRIC.
G
Salut Dan, de retour au Havre après quatre jours de croquis non stop à Rouen, je vois que tu n'as pas chômé non plus. Jeune j'avais remarqué ces différences de largeur dans la rue de la cavé verte qui me paraissaient incohérentes. Il y a aussi ce genre de différences de largeur dans la rue Félix Faure et d'autres.
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H
Bonsoir Goé,<br /> Quand j’ai lu dans le journal qu’il y avait des dessinateurs urbains à Rouen, je me suis dit que tu devais y être. Je ne m’étais pas trompé.<br /> Beaucoup de rues ont ainsi été élargies au fil du temps, et la rue Michel-Delaroche que tu as dessinée devrait encore l’être. Mais là, il faut espérer qu’elle ne le soit jamais.<br /> Bonne fin de soirée, Goé.
N
Bonjour<br /> <br /> Je vois que l'architecture de ce quartier est différente que celle de ville basse. Les maisons sont presque identique, elles ont souvent une étage, rarement deux étages alors qu'en ville basse, on peut voir des tours de 3 étages et plus : quartier RondPoint, Observatoire, Danton, on dirait les cités minières du Nord de la France vers Lens. <br /> Vu les photos, je comprends mieux pourquoi les deux couleurs brique rouge foncé et brique rouge clair... Je me suis demandé pourquoi deux couleurs ? Ils n'ont nettoyé qu'à moitié ??<br /> <br /> Mais je me pose une question : Cavée Verte, d'ou vient ce nom ?<br /> Qui habitaient la ? enfin je voulais dire que au ville basse, les quartiers sont rempli des usines et des appartements ou les ouvriers habitent. Mais dans la Cavée Verte qui habitaient ici ? ils travaillaient ou ?<br /> <br /> Merci de votre réponse<br /> Passez bonne semaine
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H
Bonjour Normana,<br /> Les actuels quartiers de Sanvic et d’Aplemont sont des quartiers résidentiels. Ce sont principalement les personnes travaillant en ville basse et ayant les moyens de faire construire leur résidence principale qui s’y installaient. En ville basse, c’était davantage la classe ouvrière qui logeait dans des appartements en location.<br /> La ville basse concentrait toutes les activités industrielles et, au XIXᵉ siècle, Le Havre figurait parmi les villes les plus industrialisées de France. Une des raisons principales était son port, qui permettait d’importer les matières premières nécessaires à l’industrie et d’exporter les produits finis.<br /> Les briqueteries étaient nombreuses au Havre. Les matériaux utilisés provenaient de deux types d’argile : celle du pays de Caux, qui donnait des briques rouges, et celle des falaises, qui produisait des briques jaunes. C’est surtout au Havre et en Basse-Normandie que l’on construisait des maisons associant ces deux sortes de briques.<br /> Le nom « Cavée Verte » vient tout simplement du fait qu’un vallon séparait deux parties du terrain. Ce vallon, autrement dit une cavée, était autrefois très verdoyant ; le nom de « Cavée Verte » s’est donc imposé naturellement.<br /> J’espère avoir répondu à vos questions.<br /> Bonne journée, Normana.
E
Merci pour la réponse et les précisions, quand on voit les gros titres de certaines infos et qu'on veut en savoir plus sur internet, il faut s'abonner.
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H
C’est l’inconvénient de la plupart des journaux en ligne, mais cela peut se comprendre : il faut bien que les journalistes gagnent leur vie.<br /> Bonne fin d’après-midi, Élisabeth.<br />
L
Bonjour Daniel<br /> Ce qui saute aux yeux, aux miens du moins, c'est qu'en comparant les "avant" aux "après", on note dans la majorité des cas, un respect de l'architecture ( hauts de fenêtres cintrés, dimension des ouvertures..) , ce qui permet de situer plus aisément encore l'emplacement des anciens commerces. Pour qui ne connait pas le quartier, c'est une aide non négligeable. Merci pour tous ces détails.
Répondre
H
Bonjour Françoise,<br /> <br /> En effet, tous les commerces, ou presque, transformés en habitations s’efforcent de calquer leur architecture sur celle en place auparavant. Ce n’est pas toujours une réussite, mais cela permet d’avoir un ensemble cohérent. La plupart du temps, malheureusement, les façades en briques apparentes n’ont pas été reconstituées dans leur état d’origine, et c’est un revêtement en ciment qui les remplace. On peut penser que le coût d’une telle restauration dépasse le budget de celui qui effectue les travaux.<br /> Bonne fin d’après-midi, Françoise.
E
Je viens de voir qu'à la raffinerie du Havre, cette nuit, il y a eu un incendie !
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H
Affectivement, un incendie s’est déclaré à la raffinerie de Gonfreville l’Orcher voici ce qu’en dit le journal Parie Normandie :<br /> Contacté par Paris Normandie, Total indique qu’il s’agit d’un « feu sur un poste électrique à l’intérieur du site pris en charge par nos pompiers et nos opérateurs ». Cet incendie a été « maîtrisé en moins d’une heure » et « ne s’est pas propagé ». Il n’y a ainsi pas eu d’évacuation de réalisée. L’événement a par contre eu des conséquences, « perturbant plusieurs unités de la raffinerie. Quand il n’y a plus de poste électrique, il y a un effet domino avec l’arrêt ou le dérèglement de certaines installations », précise Total. Provoquant des phénomènes de torches pendant 48 heures, prévient la société.<br /> Ce transformateur électrique « alimentait l’unité qui génère de la vapeur d’eau. Cette unité, comme celles qui ont besoin de vapeur d’eau pour fonctionner ont alors été soit mises à l’arrêt soit déréglées », déclare Total.<br /> Plus de peur que de mal ;<br /> Bon après-midi Élisabeth.
G
Bonjour Dan,<br /> Quand j'étais jeune, on ne passait que rarement dans ce quartier alors que maintenant j'y passe souvent. Je connais donc le présent mais j'en ignorais le passé. Voilà un lacune comblée. <br /> Dommage que le Poussin bleu n'existe plus, il aurait fait mon bonheur pour mes "pages bleu"<br /> Bon dimanche
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H
Bonjour Gérard,<br /> Le passant qui, de nos jours, vient pour la première fois dans ce secteur ne se doute pas de la vie qu’il y avait autrefois dans ces rues. Mais il faut bien reconnaître que c’est un peu pareil dans les autres quartiers et dans les autres villes. La vie commerciale a été bouleversée depuis l’apparition des supermarchés, et peut-être qu’à l’avenir le mouvement inverse s’instaurera, vu le prix qu’atteint l’énergie.<br /> Il sera peut-être plus économique de distribuer les denrées alimentaires près des consommateurs plutôt que de les faire se déplacer. Et cela, une grande enseigne l’a parfaitement compris puisqu’elle propose des supérettes dans différents quartiers.<br /> Bon dimanche à toi et à Michèle.
A
Bonjour Dan,<br /> <br /> Souvenirs et un brin de nostalgie, obligatoirement !<br /> <br /> C'est vrai que dans la rue de la Marne il y avait tout !<br /> <br /> Boulangerie(Lebaron) droguerie, marchand de journaux, la bibliothèque que j'ai beaucoup fréquentée, le "fameux" petit magasin bleu où nous sommes tous allés pour les bonbons (Mme Lefrançois), un Coop, une poissonnerie et un marchand de primeurs pas loin, et maintenant c'est le grand désert, ça me fait un peu mal quand je passe par là.<br /> <br /> Mais tout est dans notre tête et c'est avec plaisir que je peux aujourd'hui revoir tout cela grâce à toi.<br /> <br /> As-tu reçu de "Bon Conseil" dans ta jeunesse dis-moi ?<br /> <br /> Passe un bon dimanche de Pentecôte Dan et repose-toi un peu.
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H
Bonjour Agnès,<br /> C’est vrai qu’il y avait de tout dans ces rues-là ; inutile de descendre en ville pour faire ses courses. Le magasin qui, pour moi, représente le plus le côté « nostalgie » est celui de « la mère Lefrançois », avec sa vitrine bleue. À l’intérieur, c’était une véritable caverne d’Ali Baba, avec tout ce qu’elle pouvait vendre, et moi, c’étaient surtout les voitures miniatures qui m’attiraient. Dans ce magasin, j’ai pu faire la collection de la quasi-totalité des miniatures d’automobiles, que ce soit les « Dinky Toys », les « Norev » ou les « Solido ».<br /> De plus, la mère Lefrançois (c’est comme ça que les mômes du quartier la nommaient) était de bon conseil, notamment pour moi qui commençais à peindre des tableaux. Elle m’avait donné un conseil que je n’ai jamais oublié et que j’ai appliqué toute ma vie.<br /> Quant au « bon conseil » de mon voisin, ma foi, s’il m’en a donné un, je ne m’en souviens pas ; il ne devait pas être aussi judicieux que celui de « la mère Lefrançois ».<br /> Bon dimanche, Agnès.<br />
E
Pour transformer d'anciens commerces en maisons d'habitations, il faut le plus souvent supprimer les grandes vitrines. Merci pour ces Avant, Après, qui nous permettent de bien voir les évolutions de ce quartier. C'était une très bonne décision d'élargir cette rue, il fallait le faire à l'époque pour anticiper le développement des voitures. Bon dimanche !
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H
Bonjour Élisabeth,<br /> De nos jours, on aurait plutôt tendance à rétrécir les rues afin d’apaiser la circulation, comme certains se plaisent à le dire, mais cela crée des obstacles un peu partout, notamment les ralentisseurs ou les poteaux empêchant les autos de franchir le trottoir.<br /> La rue est devenue une jungle où vélos, trottinettes et autres engins à roulettes se sont approprié les trottoirs sans respecter le code de la route. Même un piéton doit faire attention sur le trottoir. C’est un aspect de la vie moderne que je n’apprécie pas beaucoup.<br /> Bon dimanche, Élisabeth.
F
Bonjour Dan,<br /> Nostalgie ! Combien de rues des quartiers épargnés par la guerre ont été élargies au profit des autos, et au détriment des habitants de tant de coquettes maisons? La photo du Poussin bleu est poignante : la vielle dame porte sur ses épaules le fardeau de toutes ces disparitions.<br /> Merci de nous faire voir le passé.<br /> Bon dimanche à chacun.<br /> FAH
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H
Bonjour Françoise,<br /> Toutes ces rues étaient vivantes ; les gens du quartier s’y croisaient et discutaient ensemble. C’était un véritable village où j’ai passé toute ma jeunesse. Difficile, de nos jours, de reconnaître les lieux tant ils sont mornes.<br /> Alors, il ne nous reste que la nostalgie, mais celle-ci ne doit pas nous empêcher d’aller de l’avant, car on peut être nostalgique, mais pas trop.<br /> Bon dimanche Françoise.
H
Salut frangin <br /> Comme tu peux comprendre il y a beaucoup de nostalgie à la lecture de cet article. Je me suis souvent fait la réflexion que ce quartier si vivant à notre époque est devenu triste avec la disparition de tous les commerces notamment un certain café si tu vois ce que je veux dire. Merci pour cet article. <br /> On t'appele bientôt pour avoir des nouvelles. <br /> A bientôt et bon dimanche.
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H
Salut frérot,<br /> Je comprends ô combien que cet article puisse t’éveiller des souvenirs, comme il l’a fait pour moi. Si on me disait que je pourrais revivre là où nous sommes nés, je refuserais catégoriquement, car le quartier d’aujourd’hui n’a rien à voir avec celui que nous avons connu. Je préfère donc en garder le souvenir plutôt que d’y revivre.<br /> Entendu pour les nouvelles, alors à bientôt et le bonjour à Clausine.
F
Bonjour Dan,<br /> Bon la on est dans un endroit que je hante depuis... 60 ans ! Pour revenir aux très nombreux petits commerces de la rue Jules Guesde (ex rue de la Marne), ma mère a tenue pendant de nombreuses années la "bibliothèque pour tous" que tu as évoqué lors de tes derniers billets sur l’Église Jeanne d'Arc. Cette bibliothèque était située en bas de rue Jules Guesde, au croisement de la rue romain Rolland. Récemment des travaux effectués sur sa façade ont révélé une ancienne enseigne d'épicerie peinte sur le linteaux.<br /> Très bon dimanche.<br /> François R.
Répondre
H
Bonjour François,<br /> Moi, il me hante depuis 80 ans, ce quartier (rire). Et puisque tu évoques la bibliothèque pour tous, je vais ajouter sa photo à mon article, ainsi tu pourras la voir. Quant à l’ancienne enseigne, je l’ai prise en photo et je vais également l’ajouter à l’article.<br /> Ces deux rues, Romain-Rolland et Jules-Guesde, comptaient de nombreux commerces. De nos jours, c’est un vrai désert.<br /> Bonne journée, François.
O
Dans les années 50 les parents d'un copain avaient créé une épicerie juste en face le stade la cavée verte. Ils avaient créé ce commerce dans le garage de leur villa . Avec ce copain qui venait donc de cette maison on allait à l'école jean Macé, moi j'habitais rue Zénoble Gaudouin, il me prenait au passage et hop
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H
Bonjour Ostric,<br /> Votre témoignage illustre le fait qu’à cette époque, on pouvait établir un commerce avec peu de moyens. Les commerçants n’étaient pas écrasés par la paperasse et les normes à respecter. Quant à la rue Zénobe Gaudouin, voilà bien une rue typique de Sanvic !<br /> Bonne journée Ostric.