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HAVRAIS-DIRE Le blog de Dan et ses amis.
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4 octobre 2026

Le naufrage du paquebot : « VILLE-DU-HAVRE »

Pour la reprise du blog, Havrais-Dire vous propose un article au sujet du naufrage du paquebot Ville du Havre.
Évoquons tout d’abord les bateaux impliqués dans ce naufrage.

Le Ville du Havre

Construit en Angleterre en 1865 pour la Compagnie Générale Transatlantique, puis aménagé au Havre dans la cale de l’Eure, ce bateau est d’abord baptisé Napoléon III et peut accueillir 81 passagers.

Propulsé par des roues à aubes, il est affecté à partir de 1866 à la ligne Le Havre–Brest–New York.

Mais ses traversées sont plus longues que celles de la concurrence. Aussi est-il mis en « réserve », c’est-à-dire qu’il reste à quai et n’effectue des traversées qu’en cas de besoin.

La guerre franco-prussienne vient contrarier l’avenir du paquebot et fit peu de traversées cette année-là.

En septembre 1870 le capitaine Lemarié, l’emmène à Southampton, non plus sous le nom de Napoléon III, mais sous celui d’Invasion III.

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

Après la chute du Second Empire il participa au rapatriement de nos captifs, mais sous le nom de : Ville du Havre.
En octobre 1871, il ralliait Shields, non loin de Newcastle-upon-Tyne, afin de le moderniser par Leslie & Co shipbuilding : sa coque est allongée, ses roues à aubes sont remplacées par une hélice et un troisième mât est ajouté. Avec ces aménagements il pouvait espérer atteindre des vitesses équivalentes aux autres bâtiments du même rang à cette époque.
Il reprend son service en mars 1873 et compte alors parmi les plus grands paquebots français de son époque
.

Le Loch Earn

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

Il s’agit d’un grand voilier charbonnier britannique à trois mâts, à coque en fer, de 1800 tonneaux ; construit à Glasgow et lancé en 1869.

Le naufrage

Le naufrage du Ville du Havre inspire de nombreux dessinateurs ; ils représentent les différentes scènes avec un réalisme saisissant. Grâce à ces illustrations, les lecteurs de 1873 peuvent aisément se représenter le drame.
Voici le récit de ce naufrage tel qu’il est raconté dans les magazines et la presse de l’époque.
Le 22 novembre 1873, le Ville du Havre revient de New York avec 145 passagers et 189 hommes d’équipage à bord.  Le temps est magnifique et le navire marche à pleine vapeur, tous feux allumés.

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

Le 22 novembre 1873, le Ville du Havre revient de New York avec 145 passagers et 189 hommes d’équipage à bord.  Le temps est magnifique et le navire marche à pleine vapeur, tous feux allumés.

La suite des événements peut être racontée grâce aux survivants, dont le capitaine Surmont et ses officiers, MM. Caray, Caillard et Vié.

Il est deux heures du matin lorsqu’un choc épouvantable se produit à bâbord. Le Loch Earn avec comme capitaine Robertson, vient de prendre le Ville du Havre par le travers, perçant sa coque et pénétrant jusqu’au milieu de la salle des machines.

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

Un grand désordre s’ensuit. M. Surmont, capitaine du Ville du Havre, se précipite sur le pont, tandis que les passagers s’élancent hors de leurs cabines. Lorsque le Loch Earn dégage son avant, l’eau s’engouffre aussitôt par l’ouverture béante et l’immense vaisseau commence à s’enfoncer.

Les passagers de première classe font alors irruption par le double escalier conduisant à leurs cabines, tandis que ceux de deuxième et de troisième classe tentent vainement de les imiter.

La revue Le Monde illustré demande au dessinateur M. Vierge de représenter les différents épisodes de cette tragédie tels qu’ils ont pu être vécus par les passagers. Voici le premier de ses dessins.

Le récit continue ainsi :
Les débris provoqués par la collision obstruent le couloir des premières classes, rendant la fuite presque impossible de ce côté. Quand le Loch Earn se dégage du steamer, chacun comprend alors l’ampleur folle du désastre.

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

L’eau s’engouffre par l’immense brèche et inonde les machines, ne laissant aucune chance aux mécaniciens et aux chauffeurs qui n’ont pas été broyés par la collision. La paroi, faussée par le choc, rend impossible la fermeture de la cloison étanche séparant la machine de la chaufferie. Mais l’eau s’engouffre tout autant par la porte de la soute à charbon.

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

Tout va très vite. Le capitaine Surmont a beau crier ses ordres à l’aide de son porte-voix, il a du mal à se faire entendre au milieu des bruits et des craquements du navire. La panique prend le dessus.

Le Loch Earn a percé le pont à une profondeur d’environ 3 à 4 mètres et sur une largeur de 7 à 9 mètres. Sans compter que l’ouverture descend à une profondeur considérable sous la ligne de flottaison.

L’eau s’empare des deux grands compartiments de la machine et de la chaufferie. La situation laisse aisément comprendre que le navire ne tiendra pas longtemps à flot et l’entrepont est déjà envahi. Cela fait peut-être cinq ou six minutes que la collision a eu lieu et beaucoup ont réussi à embarquer dans les grandes chaloupes du paquebot.

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

Un prêtre catholique, oublieux du péril et ne songeant qu’à son ministère, va de groupe en groupe et donne l’absolution à ceux qui se repentent. Chose inouïe, personne ne crie, personne ne s’agite ; le groupe de femmes en prière semble inspirer à chacun le calme et la résignation.

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

Soudain, le vaisseau oscille, faisant basculer le grand mât, qui tombe dans un terrible craquement en entraînant avec lui le mât d’artimon. Ils s’abattent successivement sur les chaloupes, tuant ou blessant de nombreux occupants. À la suite de cela, les canots sont endommagés au point de devenir inutilisables.

Le laps de temps qui s’écoule après la collision est si court qu’il ne faut pas plus de dix à douze minutes pour que le pont principal soit envahi. En un instant, l’eau recouvre le bastingage du pont supérieur. Une fois le pont couvert, le haut des mâts disparaît tout aussi rapidement. Il ne reste alors pas plus d’une centaine de naufragés à la surface.

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

Sur le dessin de M. Vierge, les survivants s’agrippent à tout ce qui peut flotter : mâts, vergues, tables et même seaux.

Le Loch Earn peut rapidement mettre trois embarcations à la mer et le Ville du Havre deux. Dans ces cinq chaloupes, quelques passagers et membres d’équipage sont successivement recueillis, puis transférés sur le Loch Earn.

Sur les 334 personnes à bord, 108 survivent au naufrage : 87 passagers et 21 membres d’équipage. Les 226 autres disparaissent dans l’océan.

Parmi les passagers sauvés, une majorité de ceux de première classe réussissent à survivre. Leurs cabines sont placées sur le pont supérieur, tandis que les autres classes logent dans les parties plus basses du paquebot. Pour ces dernières, c’est un désastre : beaucoup ne peuvent parvenir sur le pont, soit en raison des passages obstrués, soit parce qu’ils sont surpris dans leurs cabines par la foudroyante rapidité de la montée des eaux.

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

Mais bientôt, le Loch Earn, fort avarié lui-même, ne peut conserver à son bord les survivants. Il faut donc transborder les passagers et les membres d’équipage du Ville du Havre sur le navire américain Trimountain, commandé par le capitaine Urquhart.

Le Loch Earn dérive pendant trois jours et, fort heureusement, le Washburn recueille son équipage avant qu’il ne sombre, le 28 novembre.

Le 2 décembre, à l’arrivée du Trimountain à Cardiff, les naufragés sont conduits au Royal Hospital pour y être soignés. Après avoir reçu les soins nécessaires, ils sont rapatriés vers Le Havre à bord du bateau de Southampton.

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

Le 4 décembre, le bateau de Southampton arrive au Havre avec à son bord, quelques-uns des survivants de ce tragique naufrage.

Sur le quai, la foule attend l’arrivée du navire. Sont présents MM. Vandal, directeur de la CGT, M. Fourcault, sous-préfet, le maire Jules Siegfried ainsi que ses adjoints Félix Faure et Louis Brindeau.

À 10 heures, un immense frémissement parcourt la foule lorsque le bateau apparaît dans l’avant-port. L’émotion est à son paroxysme lorsqu’on aperçoit les naufragés rangés le long du navire.

Le capitaine Surmont descend le premier, entouré de ses officiers. Il tombe en sanglotant dans les bras de M. Vandal qui, ému lui aussi, l’embrasse avec effusion.

Laissons maintenant la parole à une Havraise qui attend, elle aussi, le retour de son mari, soutier à bord du Ville du Havre. Avec ses propres mots, elle exprime toute la douleur ressentie par les Havrais à cet instant :
— « Courage, votre mari est peut-être sauvé ! », lui lance un monsieur.
— « J’sens ben là qu’mon homme est mort, répond-elle en s’appliquant un violent coup de poing dans la poitrine. S’y ne r’vient pas, j’ai plus besoin de rien. »

Le Havre AROPA port Compagnie Générale Transatlantique 1944 Bombardement Allemands occupation

 Les Procès

C’est en Angleterre à Londres, que se déroule le premier procès. La presse anglaise critique les officiers du Ville du Havre, les rendant responsables du naufrage. L’enquête s’appuie essentiellement sur les témoignages des officiers et de l’équipage du Loch Earn.

Le capitaine du Ville du Havre, Surmont, a pourtant fait le déplacement, mais il n’est pas admis à déposer.
On impute alors cette catastrophe à une négligence dans la surveillance à bord du bateau français.

La cour d’enquête considère toutefois qu’elle ne peut se prononcer sur la manière dont le Ville du Havre a été conduit au moment de la catastrophe. Elle s’abstient donc d’accuser le navire français, tandis qu’elle acquitte le navire anglais.

En France, la cour acquitte le Ville du Havre et rejette la totalité de la faute sur le Loch Earn. Pourtant, comme la commission anglaise, elle ne dispose que d’une seule version des faits puisqu’elle n’entend ni le capitaine ni l’équipage anglais.

Au terme de ces deux procès aux conclusions contradictoires, il reste difficile d’attribuer avec certitude la responsabilité de la catastrophe à l’un ou l’autre navire. On peut néanmoins constater que les moyens d’éclairage des deux bâtiments étaient insuffisants, sans pour autant pouvoir conclure à une négligence certaine de la part de l’un des deux capitaines.

Sources :
Le Monde Illustré numéro 870 du 13 décembre 1873.
L’Univers Illustré 1873.
Création et naissance des premiers paquebots-poste. Édition Minimonde76.
Le Havre-de-Grâce et ses navires - Brindeau Louis 1879 (Sénateur, ancien Maire du Havre)
Histoire de la Compagnie générale transatlantique (un siècle d’exploitation maritime) par Barbance Marthe.
Tous les paquebots du monde par Maurice R. Mélissent, Jean-Pierre Olivier et Philippe Valetoux – édit. Magellan & Cie.
Les Havrais et la mer par Jean Legoy, Philippe Manneville, Jean Pierre Robichon et Érik Levilly – Éditions du P’tit Normand (1987).
Le peuple du Havre et son histoire par Jean Legoy (1982).
Archives Municipales du Havre - Archives départementales de Seine-Maritime – bibliothèque municipale du Havre. 

Remerciements :
Laurent Le Boutilly

Relecture :
Catherine Dubois.

Merci de votre visite

Commentaires
C
Bel article pour un triste souvenir, qui inaugure la nouvelle saison d'Havrais-Dire.<br /> Amitiés. C&B
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H
J’ai répondu trop vite, croyant que ton commentaire concernait l’article sur l’autocar au bassin de la Barre. Puisqu’il s’agit de celui consacré au naufrage du « Ville du Havre », je ne peux bien sûr qu’être d’accord avec toi. Excuse-moi pour cette confusion.
H
Bonjour Christine et Bernard,<br /> Cette photo n’évoque pas d’emblée un triste souvenir, ce qui frappe surtout, c’est l’extraordinaire coup de chance qui a empêché l’autocar de tomber à l’eau, grâce aux haussières qui l’ont retenu.<br /> Bonne soirée les amis.
L
Super intéressant de parler de ces naufrages ! Toute une histoire ( merci )
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H
Bonjour,<br /> Merci pour ce commentaire car il me prouve que mon article plait aux lecteurs et c’est très important pour moi.<br /> Très bonne journée madame ou monsieur Lefebvre.
G
Salut Dan, eh bien en voilà une terrible histoire et un triste rappel que face à la nature sauvage en l'occurence la mer nous ne pesons pas grand chose. !! Renommer un navire semble selon de nombreux récits de marins porte malheurs au navire.
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H
Bonsoir Goé,<br /> Tous les marins savent que la mer est plus forte qu’eux. C’est pourquoi leur code d’honneur veut qu’ils portent secours à tout navire en détresse. Je parle bien entendu des périodes de paix.<br /> Je ne connaissais pas cet adage selon lequel rebaptiser un navire porte malheur. Vu le nombre de navires qui ont changé de nom, ça doit en faire quelques-uns qui ont du souci à se faire !<br /> Bonne soirée Goé.
J
Dramatique histoire mais symptomatique : les mêmes causes créent toujours les mêmes abordages et les mêmes victimes !<br /> je vous remercie de cet article fort intéressant y-compris par la comparaison des deux décisions juridiques : française et anglaise !<br /> Amicalement
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H
Bonjour Jacques,<br /> Merci pour cette appréciation. Concernant ces procès, il me semble que la justice n’a pas été rendue équitablement. On peut notamment se demander pourquoi, dans chacun d’eux, les deux parties n’ont pas été entendues. Trouver une réponse à cette question demanderait des recherches approfondies.<br /> Bonne journée Jacques.
G
C'est sans doute une facétie de Canal Blog, car la répétition a disparu !!!!?????
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H
Non, non, mon ami, c’est moi qui, par étourderie, avais mis deux fois le même texte. N’incriminons pas Canalblog, qui n’y est pour rien, j’avais la tête ailleurs au moment de la mise en page !
B
merci de revenir nous faire découvrir de nouvelles histoires de notre ville, toujours aussi intéressantes.
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H
Bonsoir Brigitte,<br /> Je vous remercie également pour votre commentaire. Je m’efforcerai désormais de proposer un nouveau sujet chaque semaine.<br /> Bonne soirée, Brigitte.
G
Bonjour Dan,<br /> Bienvenue dans nos dimanches matins !<br /> Ma surprise n'est pas dans ton retour puisque tu me l'avais annoncée dimanche dernier lorsque nous nous sommes rencontrés. La surprise vient du sujet : Plus de quartiers du Havre, plus de bâtiments, mais un navire. Et en plus, moi qui me passionne pour les bateaux et de leurs aventures, je ne trouve rien dans ma mémoire sur cette histoire de ce "Ville du Havre". Mais voilà une lacune comblée avec moult précisions et des documents remarquables. Si je ne te connaissais pas et que je ne connaisse pas ton "antre", je m'étonnerais !!!<br /> Bon dimanche<br /> PS Pour qui connait ta rigueur, c'est une autre surprise que de voir que tu as écris 2 fois la même chose (La suite des événements...la salle des machines).
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H
Bonjour Gérard,<br /> J’aime varier les sujets pour offrir aux lecteurs de nouvelles découvertes sur l’histoire du Havre. Cette semaine, nous nous éloignons un peu de l’urbanisme, mais après tout, un bateau est aussi un « bâtiment » ! <br /> Merci de m’avoir signalé une possible répétition. Ma relectrice et moi avons relu les deux petits paragraphes, depuis « La suite des événements… » jusqu’à « …de la salle des machines », sans parvenir à la repérer. Pourrais-tu me préciser le passage concerné ? Cela nous aiderait à mieux comprendre ta remarque.<br /> En tout cas, je suis ravi que le sujet te plaise. Il me tient à cœur de proposer des articles aussi rigoureux qu’agréables à lire, et les retours des lecteurs me sont précieux.<br /> Très bonne fin de journée à toi et à Michèle.
E
Oh cher Dan , c'est très spectaculaire de revoir ce que tu fais :aujourd'hui , sur la "ville du Havre , naufrage du paquebot ", avec 15 photos . O n te remercie , toutes et tous , de relire ce que tu fais . On t'embrasse ,ainsi que ton épouse . E.C.
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H
Bonjour cher Étienne,<br /> Je suis très touché par ton commentaire. Je tiens ce blog pour le plaisir de toutes et tous, et ton message m’encourage à poursuivre mon travail.<br /> Bon dimanche à toi et à Odile.
L
Cher Dan....avant même de te lire, le simple fait de te savoir de retour est un bonheur ! La lecture aussi même si cet inépuisable sujet qu'est celui des naufrages laisse un sentiment de grande tristesse. Imaginer la détresse des familles attendant l'hypothétique retour du mari, du père jusqu'au dernier débarqué du bateau de Southampton est à peine concevable de nos jours où les moyens de communication auraient bien avant annoncé la triste nouvelle.. Au plaisir d'un prochain article passionnant!
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H
Bonjour Françoise,<br /> Merci de te réjouir de mon retour sur la toile, cela me fait plaisir.<br /> La disparition d’un proche est une épreuve douloureuse. Lors d’un naufrage, lorsque le corps n’est pas retrouvé, le deuil peut être encore plus difficile. La famille et les proches peuvent garder l’espoir que la personne disparue ait survécu et qu’ils la reverront un jour. Cet espoir rend l’absence difficile à accepter et peut les empêcher d’envisager l’avenir sans elle.<br /> Bon dimanche Françoise.
A
Bonjour Dan,<br /> <br /> Très heureuse de retrouver tes parutions.<br /> <br /> Passionnant ce récit magnifiquement illusté !<br /> <br /> Bon dimanche à toi
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H
Bonjour Agnès,<br /> Tu imagines bien que moi aussi, je suis heureux de retrouver mes lectrices et lecteurs ! J’ai pris plaisir à écrire cet article, s’ils en prennent autant à le lire, mon but est atteint.<br /> Bon dimanche, Agnès..<br />
L
Voici une belle enquête réalisée sur un drame méconnu. Merci pour ce travail. Amitiés.
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H
Bonjour Didier,<br /> Si ce drame est méconnu de nos jours, il a été relaté à l’époque dans plusieurs revues, ce qui m’a permis d’illustrer cet article sans difficulté. Mais ce sont surtout les dessins de Vierge, représentant la détresse des naufragés, qui m’ont poussé à l’écrire. La dimension humaine de l’histoire passe alors au premier plan, avant le récit des circonstances du drame.<br /> Bon dimanche à toi et à Michèle.
E
Histoire passionnante à lire, mais très triste. Je ne connaissais pas cet événement. Les dessins sont parlants et vous les avez très bien choisis. Bon dimanche et bon retour sur ce blog.
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H
Bonjour Élisabeth,<br /> Les dessins illustrant ce naufrage sont en effet très parlants. Je me demande ce que le dessinateur pouvait ressentir en imaginant de telles scènes à partir des seuls récits des survivants. Aujourd’hui, on pourrait sans doute confier ce travail à l’IA, mais je crains qu’il ne manque alors la dimension « humaine » de ces représentations.<br /> Bon dimanche, Élisabeth.
F
Toujours intéressant, que dis-je passionnant ce retour vers un passé ignoré de beaucoup . Merci pour ce témoignage .
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H
Bonjour Filmagique,<br /> Je m’efforce de rendre mes récits aussi intéressants que possible, et votre commentaire me donne la satisfaction d’avoir atteint mon but.<br /> Bon dimanche, Filmagique.
L
Ah quel bonheur cette lecture du dimanche matin, merci pour ce très beau reportage on s'y croirait, bon retour et à dimanche prochain
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H
Bonjour Mireille,<br /> Pour moi aussi, c’est un bonheur de retrouver mes lecteurs ! J’ai profité de cette pause pour rechercher des sujets peu abordés ou dont l’histoire est mal connue.<br /> Alors à bientôt et bon dimanche, Mireille.
G
Merci Dan pour cette page intéressante de notre histoire locale ! Beau choix d'illustrations. Amicalement - Gérard
Répondre
H
Bonjour Gérard,<br /> J’avais un large choix d’illustrations, ce qui m’a d’ailleurs incité à écrire cet article. De plus, la presse et les revues de l’époque relataient cette catastrophe en détail. Il ne me restait donc qu’à mettre le tout en page.<br /> Bonne journée, Gérard.
F
Bonjour Dan,<br /> Je suis contente de te retrouver !<br /> Tu pourrais initier une collection de naufrages ! malheureusement c'est un sujet inépuisable et qui continue, même avec les bateaux modernes, une faute, une inattention humaine, en étant la plupart du temps à l'origine. <br /> Bon dimanche à tous.<br /> FAH
Répondre
H
Bonjour Françoise,<br /> Je pourrais en effet consacrer plusieurs articles aux naufrages de bateaux ayant Le Havre pour port d’attache. J’y songe parfois, d’autant que l’étroitesse de l’entrée du port favorisait ce genre de catastrophes. Évoquer ces naufrages serait aussi l’occasion de rendre hommage aux sauveteurs : les deux sujets vont de pair. J’ai donc encore du « travail » devant moi !<br /> Bonne journée, Françoise.